Intervenant en droit de la famille, des successions et du patrimoine, le Cabinet DARMON s’emploie à assister sa clientèle en amont afin d’informer les héritiers de leurs droits, prévenir et gérer les conflits successoraux et en cas de blocage, mettre en pratique toute procédure judiciaire nécessaire à la défense de leurs intérêts.

L’avocat, médiateur et conciliateur privilégié

L’avocat compétent en matière de droit des successions peut intervenir à tout moment du règlement de la succession. En amont, pour conseiller les héritiers sur l’option successorale et notamment le conjoint survivant qui dispose, outre l’acceptation ou la renonciation de la succession d’une option successorale qui lui est réservée.

Certaines négociations peuvent également naître au cours des opérations de succession, s’agissant surtout du partage et de l’attribution des lots à partager. Dans ce cas, l’avocat pourra anticiper ou limiter des éventuels conflits entre les cohéritiers et leur apporter soutien et assistance dans confrontés à une situation difficile et éprouvante.

L’avocat, représentant obligatoire en cas d’action judiciaire

Toutefois, il arrive souvent qu’une succession soit bloquée en raison de conflits entre les héritiers, de contestations, ou de l’inertie de certains interlocuteurs.

Le Notaire est alors contraint de suspendre les opérations de succession, faute d’accord unanime des héritiers.

Dans ce cas, si l’ensemble des tentatives de résolution amiable ont échoué, l’avocat en droit des successions interviendra afin d’introduire une action en justice pour son client. En phase judiciaire, la représentation par avocat est obligatoire.

Tel est le cas des actions en contestation de testaments que l’on estime viciés ou lésionnaires à notre endroit, des actions en partage judiciaire de l’indivision en cas de désaccord entre les héritiers ou d’atteinte à la réserve héréditaire.

Quel est le déroulé d’une succession ?

Le règlement de la succession est toujours un moment délicat dans la vie des héritiers. Le processus peut être long et les spécificités techniques parfois difficiles à appréhender pour la famille.

La première démarche des héritiers consiste à demander l’acte de décès établi par l’officier d’état civil de la mairie où le décès a lieu.

L’ouverture de la succession est le plus souvent confiée au notaire, son recours étant parfois obligatoire en présence d’un patrimoine d’une valeur supérieure à 5000 €, d’un testament, d’un contrat de mariage entre le défunt et son conjoint survivant, de bien(s) immobilier(s) ou de donations consenties par le défunt de son vivant.

Les diligences accomplies par le notaire comprennent 7 grandes étapes :

1

Le rendez-vous d’ouverture de la succession

Le premier rendez-vous chez le notaire consiste à rechercher l’existence ou non d’un testament. Si les héritiers présomptifs ont connaissance d’un testament olographe (conservé chez le défunt ou dans un coffre par exemple), elles devront le transmettre sans délai au notaire. Le notaire interrogera en tout état de cause le fichier central des dispositions de dernières volontés (FCDDV) pour vérifier s’il existe un testament ultérieur qui aurait été confié à un notaire par le défunt de son vivant.

2

La rédaction de l’acte de notoriété

Ce document rédigé par le notaire indique l’identité des héritiers du défunt ainsi que leurs droits dans la succession suivant l’existence ou non d’un testament. Le cas échéant, l’ensemble des dispositions contenues dans le testament sera retranscrit.

Cet acte est signé par tous les héritiers et permettra tant au notaire qu’aux héritiers d’avancer sur les démarches auprès des différents organismes (banque, caisse de retraite, organismes sociaux etc.)

3

L’inventaire du patrimoine du défunt

Les héritiers sont tenus de transmettre au notaire l’ensemble des documents en leur possession afin de lui permettre d’interroger, les banques, le service de la publicité foncière et plus largement tout organisme. Le but étant de déterminer la consistance du patrimoine du défunt et répertorier tant l’actif (biens immobiliers, comptes bancaires, placements) que le passif (dettes envers des créanciers particuliers, emprunts etc.)

S’agissant du mobilier, le notaire peut faire appel à un commissaire-priseur pour procéder à l’inventaire et estimer le prix des biens mobiliers inventoriés

4

L’acceptation ou la renonciation à la succession

Une fois l’inventaire dressé, les héritiers ayant connaissance de la consistance du patrimoine du défunt sont libres d’accepter ou non la succession.

Cette acceptation doit intervenir dans les 4 mois de la survenance du décès.

Trois possibilités s’ouvrent alors aux héritiers présomptifs :

  • L’acceptation pure et simple qui emporte acceptation de l’intégralité de la succession, tant sur les biens que sur les dettes, sans limitation ;
  • L’acceptation à concurrence de l’actif net qui engage les héritiers sur le paiement des dettes que dans la limite de la valeur des biens composant l’actif. En clair, les créanciers de la succession ne pourront poursuivre les héritiers sur leur patrimoine personnel ;
  • La renonciation à la succession qui supprime tout droit et obligation de l’héritier, qui ne reçoit aucun bien et n’est lié par aucune dette.
5

Certificat de propriété et/ou attestation immobilière

Ces documents officialisent le transfert de propriété de certains biens au nom des héritiers. S’agissant des valeurs financières (placements, comptes titres) et biens mobiliers (véhicules le plus souvent), on parlera de certificat de propriété. S’agissant des biens immobiliers, le notaire établit une attestation immobilière pour chaque immeuble qu’il transmettra au service de la publicité foncière pour publication et mise à jour des données cadastrales. Dans ce dernier cas, cette étape intervient essentiellement après le partage.

6

La déclaration de succession

Cette déclaration fiscale est obligatoire et doit être déposée dans un délai de 6 mois à compter du décès au service de l’enregistrement du domicile du défunt. Ce délai est porté à 12 mois en cas de décès en outre-mer ou à l’étranger.

Le retard dans le dépôt de la déclaration entraine en effet un intérêt de retard de 0,20% par mois et une pénalité de 10% si le retard excède 6 mois.

Les droits exigibles sont réglés au moment du dépôt de la déclaration de succession sauf en cas de demande de fractionnement de paiement ou de paiement différé.

Dans ces conditions seulement, peuvent être dispensés d’une déclaration de succession :

  • Les héritiers en ligne directe (enfants) et le conjoint survivant à condition que l’actif brut successoral soit inférieur à 50 000 € et qu’aucun d’eux héritiers n’ait bénéficié de donations antérieures ;
  • Tout autre bénéficiaire de la succession (hors enfants et conjoint survivant) à condition que l’actif brut successoral soit inférieur à 3000 €.
7

Le partage

Le partage constitue la dernière étape d’une succession.

Les héritiers peuvent décider ensemble s’ils souhaitent se maintenir en indivision et conserver le(s) bien(s) à hauteur de droits concurrents.

Dans ce cas, la rédaction d’une convention d’indivision peut être proposée par le notaire pour régir le fonctionnement de l’indivision.

En cas de partage, lequel peut être provoqué à tout moment, chaque héritier est réputé propriétaire des biens qui lui sont attribués depuis la date du décès.

Ce partage peut être amiable ou contentieux et impose dans ce cas l’assistance et la représentation d’un avocat spécialisé en droit des successions.

Dans quel cas le recours à avocat spécialisé en droit des successions est-il nécessaire ?

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