Être rappelé par un avocat

Le règlement de la succession est toujours un moment délicat dans la vie des héritiers. Le processus peut être long et les spécificités techniques parfois difficiles à appréhender pour la famille.

La première démarche des héritiers consiste à demander l'acte de décès établi par l'officier d'état civil de la mairie où le décès a lieu.

L'ouverture de la succession est le plus souvent confiée au notaire.

Le recours à un notaire est-il obligatoire lors d'une succession ?

Dans les cas suivants, les héritiers sont dans l'obligation d'avoir recours à un notaire :

01

Sommes en banque d'au moins 5 965 €

Lorsque le total des sommes détenues par la banque du défunt atteint 5 965 € (montant 2026, revalorisé chaque 1er janvier).

02

Contrat de mariage

Si le défunt avait signé de son vivant un contrat de mariage avec le conjoint survivant.

03

Testament ou donation entre époux

S'il existe un testament ou une donation entre époux (donation au dernier vivant). En présence d'autres donations consenties par le défunt de son vivant, le recours au notaire est vivement conseillé, car elles doivent être prises en compte dans le règlement de la succession.

04

Biens immobiliers

Si le patrimoine du défunt se compose d'un ou plusieurs biens immobiliers.

En dehors de ces cas, la succession peut se dérouler sans l'intervention d'un notaire.

Comment régler une succession sans notaire ?

Les héritiers devront alors rechercher l'existence d'autres héritiers en cas de doute sur la véritable descendance du défunt (par exemple, en cas d'unions précédentes du défunt).

Pour ce faire, il est conseillé de rédiger et publier une annonce officielle dans un journal local afin que les éventuels autres ayants droit du défunt puissent se manifester.

Le certificat d'hérédité autrefois délivré par les mairies a aujourd'hui quasiment disparu. Lorsque le total des sommes détenues par la banque est inférieur à 5 965 € (montant 2026, revalorisé chaque 1er janvier), les héritiers peuvent prouver leur qualité au moyen d'une attestation signée par l'ensemble des héritiers (article L. 312-1-4 du Code monétaire et financier) pour débloquer les comptes bancaires du défunt. Au-delà de ce montant, un acte de notoriété établi par un notaire est nécessaire.

Par précaution, il est recommandé aux héritiers de rechercher les éventuels créanciers du défunt et s'assurer que toute facture et/ou emprunt souscrit de son vivant a été remboursé. Cela permettra d'ailleurs de déterminer la consistance du patrimoine du défunt en vue de la déclaration de succession.

Comment s'effectue la déclaration de succession sans notaire ?

La déclaration de succession n'est pas toujours due : les enfants, parents, conjoint et partenaire de Pacs en sont dispensés, sous conditions, lorsque l'actif brut de la succession est inférieur à 50 000 € (voir l'étape 6 ci-dessous). Lorsqu'elle est due, les héritiers doivent la déposer auprès du service des impôts dont dépendait le domicile du défunt dans les 6 mois suivant le décès lorsque celui-ci a lieu en France métropolitaine (12 mois en outre-mer ou à l'étranger).

En cas de retard s'appliquent un intérêt de retard de 0,20 % par mois et, si le retard dépasse six mois, une majoration de 10 %.

Les formulaires sont disponibles sur service-public.gouv.fr.

Les formulaires à utiliser pour la déclaration de succession

Selon votre situation, les formulaires suivants sont à compléter, accompagnés le cas échéant de leur notice explicative :

  • Formulaire principal n° 2705-SD (Cerfa n°11277*08)
  • Formulaire n° 2705-S-SD (Cerfa n°12322*03)
  • Si le défunt était titulaire d'une assurance vie : formulaire n° 2705-A-SD (Cerfa n°12321*07)
  • Notice 2705-NOT-SD pour remplir la déclaration n° 2705
  • Notice 2705-A-NOT-SD pour remplir la déclaration n° 2705-A

Pour toutes ces démarches, la consultation d'un avocat en droit des successions est recommandée.

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Dans le cadre de votre consultation, vous serez conseillé par un avocat du Cabinet DAF Darmon Avocats Famille. Votre dossier fera l'objet d'un audit spécifique sur le fond et sur les conditions d'intervention.

Quel est le rôle du notaire dans le déroulement d'une succession ?

Comme indiqué ci-dessus, le recours à un notaire est parfois obligatoire. Ainsi, les diligences accomplies par le notaire comprennent 7 grandes étapes :

Les 7 étapes de la procédure notariale de succession

Le premier rendez-vous chez le notaire consiste à rechercher l'existence ou non d'un testament. Si les héritiers présomptifs ont connaissance d'un testament olographe (conservé chez le défunt ou dans un coffre par exemple), elles devront le transmettre sans délai au notaire. Le notaire interrogera en tout état de cause le fichier central des dispositions de dernières volontés (FCDDV) pour vérifier s'il existe un testament ultérieur qui aurait été confié à un notaire par le défunt de son vivant.

Ce document rédigé par le notaire indique l'identité des héritiers du défunt ainsi que leurs droits dans la succession suivant l'existence ou non d'un testament. Le cas échéant, l'ensemble des dispositions contenues dans le testament sera retranscrit.

Cet acte, établi à la demande d'un ou plusieurs héritiers et signé par eux, permettra tant au notaire qu'aux héritiers d'avancer sur les démarches auprès des différents organismes (banque, caisse de retraite, organismes sociaux etc.)

Les héritiers sont tenus de transmettre au notaire l'ensemble des documents en leur possession afin de lui permettre d'interroger, les banques, le service de la publicité foncière et plus largement tout organisme. Le but étant de déterminer la consistance du patrimoine du défunt et répertorier tant l'actif (biens immobiliers, comptes bancaires, placements) que le passif (dettes envers des créanciers particuliers, emprunts etc.)

S'agissant du mobilier, le notaire peut faire appel à un commissaire de justice (ancien commissaire-priseur judiciaire) pour procéder à l'inventaire et estimer le prix des biens mobiliers.

Une fois l'inventaire dressé, les héritiers ayant connaissance de la consistance du patrimoine du défunt sont libres d'accepter ou non la succession.

L'héritier dispose en principe de dix ans pour exercer son option (article 780 du Code civil). Il ne peut être contraint de se prononcer avant l'expiration d'un délai de quatre mois à compter du décès ; passé ce délai, un créancier, un cohéritier ou l'État peut le sommer de prendre parti, et il dispose alors de deux mois pour répondre.

Trois possibilités s'ouvrent aux héritiers :

  • L'acceptation pure et simple qui emporte acceptation de l'intégralité de la succession, tant sur les biens que sur les dettes, sans limitation ;
  • L'acceptation à concurrence de l'actif net qui engage les héritiers sur le paiement des dettes que dans la limite de la valeur des biens composant l'actif. En clair, les créanciers de la succession ne pourront poursuivre les héritiers sur leur patrimoine personnel ;
  • La renonciation à la succession : l'héritier ne reçoit aucun bien et n'est pas tenu des dettes de la succession, sauf, à proportion de ses moyens, des frais d'obsèques d'un parent, grand-parent, enfant ou petit-enfant.

Ces documents officialisent le transfert de propriété de certains biens au nom des héritiers. S'agissant des valeurs financières (placements, comptes titres) et biens mobiliers (véhicules le plus souvent), on parlera de certificat de propriété. S'agissant des biens immobiliers, le notaire établit une attestation immobilière pour chaque immeuble qu'il transmettra au service de la publicité foncière pour publication et mise à jour des données cadastrales. Cette attestation n'attend pas le partage : elle est en principe établie dans les mois qui suivent le décès, sauf si un partage est publié dans les dix mois du décès.

Cette déclaration fiscale est obligatoire et doit être déposée dans un délai de 6 mois à compter du décès au service de l'enregistrement du domicile du défunt. Ce délai est porté à 12 mois en cas de décès en outre-mer ou à l'étranger.

Le retard dans le dépôt de la déclaration entraine en effet un intérêt de retard de 0,20% par mois et une pénalité de 10% si le retard excède 6 mois.

Les droits exigibles sont réglés au moment du dépôt de la déclaration de succession sauf en cas de demande de fractionnement de paiement ou de paiement différé.

Dans ces conditions seulement, peuvent être dispensés d'une déclaration de succession :

  • Les héritiers en ligne directe (enfants, petits-enfants, parents), le conjoint survivant et le partenaire de Pacs, si l'actif brut successoral est inférieur à 50 000 € et qu'aucun d'eux n'a reçu du défunt une donation ou un don manuel non enregistré ou non déclaré ;
  • Tout autre bénéficiaire de la succession à condition que l'actif brut successoral soit inférieur à 3000 €.

Le partage constitue la dernière étape d'une succession.

Les héritiers peuvent décider ensemble s'ils souhaitent se maintenir en indivision et conserver le(s) bien(s) à hauteur de droits concurrents.

Dans ce cas, la rédaction d'une convention d'indivision peut être proposée par le notaire pour régir le fonctionnement de l'indivision.

En cas de partage, lequel peut en principe être demandé à tout moment (sauf convention d'indivision à durée déterminée ou décision du juge), chaque héritier est réputé propriétaire des biens qui lui sont attribués depuis la date du décès.

Ce partage peut être amiable ou contentieux et impose dans ce cas l'assistance et la représentation d'un avocat en droit des successions.

Le coût du notaire dans le cadre d'une succession

Dans le cadre d'une succession, les frais de notaire sont constitués à la fois de tarifs règlementés appelés « émoluments » et non règlementés.

S'agissant des émoluments, leur montant peut être fixe ou proportionnel à la valeur du/des bien(s), en fonction de l'acte à dresser.

Un barème réglementé

Les émoluments des notaires sont fixés par un arrêté révisé périodiquement (articles A. 444-53 et suivants du Code de commerce). Les montants ci-dessous sont donnés à titre indicatif : il convient de vérifier l'arrêté en vigueur au jour de l'acte. Le notaire peut en outre consentir une remise d'au plus 20 % sur la part des émoluments proportionnels calculée sur les tranches de valeur égales ou supérieures à 100 000 € (article A. 444-174 du Code de commerce) ; aucune remise n'est possible sur la part calculée en dessous de ce seuil.

Ce barème fixe le coût de chaque acte notarié intervenant dans le règlement d'une succession : acte de notoriété, inventaire, certificats de propriété, attestations immobilières, déclaration et partage de la succession.

6 mois

Délai pour déposer la déclaration de succession à compter du décès.

Le détail des tarifs applicables à chaque acte figure dans le tableau ci-dessous.

  • Émoluments fixes ou proportionnels
  • Débours et droits d'État en sus

Barème réglementé des émoluments notariés (montants indicatifs)

Actes

Valeur du bien

Coût

Tranches d'assiette

Acte de notoriété

56,60 €(67,92 TTC)

Inventaire

75,46 € (90,55 € TTC)

Certificat de propriété

Inférieure à 3 120 €

15,09 € (18,11 € TTC)

Supérieure à 3 120 €

0,484 % HT de la valeur du bien

Attestation de propriété

De 0 € à 6 500 €

1,935 % HT de la valeur du bien

(attestation notariée)

De 6 500 € à 17 000 €

1,064 % HT de la valeur du bien

 

De 17 000 € à 30 000 €

0,726 % HT de la valeur du bien

 

Plus de 30 000 €

0,532 % HT de la valeur du bien

Déclaration de succession

De 0 € à 6 500 €

1,548 % HT de l'actif brut

De 6 500 € à 17 000 €

0,851 % HT de l'actif brut

De 17 000 € à 30 000 €

0,580 % HT de l'actif brut

Plus de 30 000 €

0,426 % HT de l'actif brut

Partage de la succession

De 0 € à 6 500 €

4,837 % HT de l'actif brut

De 6 500 € à 17 000 €

1,995 % HT de l'actif brut

De 17 000 € à 60 000 €

1,330 % HT de l'actif brut

Plus de 60 000 €

0,998 % HT de l'actif brut

Délivrance de legs avec décharge, quittance ou acceptation

De 0 € à 6 500 €

1,935 % HT de la valeur du bien

De 6 500 € à 17 000 €

1,064 % HT de la valeur du bien

De 17 000 € à 30 000 €

0,726 % HT de la valeur du bien

Plus de 30 000 €

0,532 % HT de la valeur du bien

Délivrance de legs sans décharge, quittance ou acceptation

De 0 € à 6 500 €

0,967 % HT de la valeur du bien

De 6 500 € à 17 000 €

0,532 % HT de la valeur du bien

De 17 000 € à 30 000 €

0,363 % HT de la valeur du bien

Plus de 30 000 €

0,266 % HT de la valeur du bien

L'autre partie des frais de notaire est composée de débours (il s'agit des dépenses effectuées par le notaire dans le cadre des opérations de succession) et des droits et taxes dues à l'État.

Le Cabinet DAF Darmon Avocats Famille, avocats en droit des successions, se tient à votre disposition pour vous accompagner dans ces démarches.

Vos questions

Notaire et succession : les questions les plus posées

  1. Commencez par une réclamation écrite au notaire, de préférence en recommandé, en demandant un point précis sur le dossier et un calendrier. Sans réponse sous deux mois, ou si elle ne convient pas, vous pouvez saisir le médiateur du notariat dans l'année qui suit votre réclamation, ou adresser une réclamation au président du conseil régional ou de la chambre des notaires dont il dépend, qui peut ouvrir une conciliation. Un retard fautif qui cause un préjudice peut aussi engager sa responsabilité devant le tribunal.

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    Lire la partie détaillée : « Le recours à un notaire est-il obligatoire lors d'une succession ? » →

  2. Le notaire ne peut verser les fonds ou remettre les biens que sur instruction de tous les héritiers, ou en exécution d'une décision de justice : un refus vient souvent d'un désaccord entre eux ou d'une pièce manquante. Demandez-lui par écrit un compte détaillé des sommes reçues et payées, et la raison du blocage ; il doit remettre un état détaillé de ses frais. Si le blocage vient d'un héritier, la voie est le partage judiciaire ; s'il vient du notaire, la réclamation, la médiation puis, en cas de préjudice, l'action en responsabilité.

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  3. Oui. Le choix du notaire est libre et chaque notaire est compétent sur tout le territoire : les héritiers peuvent s'adresser à celui de la famille ou à un autre, même éloigné. Si aucun notaire n'est connu, n'importe lequel peut ouvrir le dossier et interroger le fichier des dernières volontés. Le notaire doit agir avec neutralité et impartialité envers tous les héritiers ; en cas de doute, un héritier peut se faire conseiller par un avocat, et les héritiers peuvent changer de notaire avant la signature des actes.

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  4. Dans un règlement amiable, le notaire est choisi par les héritiers : ils peuvent, d'un commun accord, retirer le dossier et le confier à un autre notaire avant la signature des actes. Si l'accord est impossible ou si le notaire reste inactif, il faut passer par une réclamation écrite puis, au besoin, par le conseil régional ou la chambre des notaires. En partage judiciaire, le notaire est désigné par le tribunal, et c'est au juge chargé de surveiller les opérations qu'il faut signaler son inertie.

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  5. Oui, si la succession ne comprend ni bien immobilier, ni testament, ni donation entre époux, ni contrat de mariage, et si les sommes détenues par la banque du défunt restent inférieures à 5 965 €, seuil de 2026 revalorisé chaque année. Les héritiers prouvent alors leur qualité par une attestation signée de tous, qui permet de débloquer les comptes, et déposent eux-mêmes la déclaration de succession si elle est due. Au-delà, un acte de notoriété établi par un notaire est nécessaire.

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  6. Pas toujours. Le notaire règle la succession ou rédige la donation pour toutes les parties et reste neutre. L'avocat, lui, défend les intérêts d'une seule personne : il est utile dès qu'un désaccord apparaît ou qu'un héritier s'estime lésé, et il devient obligatoire dès qu'une action en justice est engagée, par exemple un partage judiciaire, une action en réduction ou une contestation de testament. Les deux interviennent souvent en parallèle.

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  7. Nul ne peut être contraint de rester en indivision : chaque héritier peut demander le partage à tout moment, sauf convention ou décision contraire. Si les démarches amiables échouent, l'avocat assigne les cohéritiers en partage judiciaire devant le tribunal judiciaire. Le juge peut désigner un notaire pour établir l'état liquidatif, attribuer un bien à un héritier contre une soulte, ou ordonner sa vente aux enchères s'il ne peut être partagé. La procédure accélérée au fond sert surtout aux mesures urgentes, non au partage lui-même.

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  8. Oui dans quatre cas : présence d'un bien immobilier, existence d'un testament ou d'une donation entre époux, contrat de mariage entre le défunt et le conjoint survivant, ou sommes détenues par la banque du défunt d'au moins 5 965 € (seuil 2026, revalorisé chaque 1er janvier). En dessous de ce seuil et hors de ces cas, les héritiers peuvent régler la succession seuls (attestation signée par tous les héritiers, déclaration de succession déposée aux impôts si elle est due).

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  9. Recherche d'un testament (interrogation du fichier central des dispositions de dernières volontés), rédaction de l'acte de notoriété qui identifie les héritiers, inventaire du patrimoine, option des héritiers (acceptation pure et simple, à concurrence de l'actif net, ou renonciation), attestation immobilière, déclaration de succession, puis partage ou maintien en indivision.

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  10. La déclaration fiscale doit être déposée dans les six mois du décès (douze mois si le décès a lieu hors de France métropolitaine) ; passé ce délai s'appliquent un intérêt de retard de 0,20 % par mois et, si le retard dépasse six mois, une majoration de 10 %. Les frais de notaire comprennent des émoluments réglementés (fixes ou proportionnels), des débours, et les droits de succession dus à l'État.

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Cabinet réactif et professionnel. Je remercie spécialement Maître Azoulay pour son accompagnement, sa disponibilité et sa patience, et pour avoir toujours répondu à toutes mes questions de façon très claire. Je recommande.

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J'assiste ma sœur sur son dossier de divorce, nous avons reçu d'excellents supports et accompagnements durant toute la procédure. Je suis en Australie, ma sœur vit à Paris, elle ne parle pas couramment le français. Cela a été un réel plaisir de travailler avec une équipe très proactive, très présente, je pense à chaque fois que nous avions des questions. Le cabinet travaille aussi avec les professionnels très compétents, comme les notaires, les autres avocats, ce qui facilite les relations. Nous adressons un grand merci à Maître Darmon ainsi qu'à toute l'équipe.

Laure Tsalavoutas

Google Avis Google • mai 2022

Je recommande vivement le cabinet Darmon. Maître Darmon est très à l'écoute de ma problématique, répond avec précision à toutes les questions et prend le temps nécessaire pour rassurer. Un accompagnement sérieux et de qualité que je recommande sans hésitation.

Martin Guerichon

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