Nouvelle adresse du Cabinet à partir du 1er octobre : 156 avenue Victor Hugo, 75116 Paris

01 56 68 11 45

La décision qui prononce le divorce, pour quelque cause que ce soit, constitue une rupture dans le temps : la situation des conjoints mariés s'éteint et, corrélativement celle des conjoints divorcés naît. Qu'il s'agisse d'un divorce contentieux pour faute, d'un divorce par consentement mutuel, d'un divorce pour altération définitive du lien conjugal, ou encore d'un divorce par acceptation du principe de la rupture du mariage, celui-ci entraîne des conséquences juridiques importantes sur le plan familial et financier. En cas d'accord entre les époux, certains de ces effets peuvent être aménagés. À défaut d'accord, ces effets sont imposés par le juge.

Le Cabinet DAF Darmon Avocats Famille défend vos intérêts au stade de la procédure de divorce, mais également après, en cas d'inexécution par votre ex-conjoint(e) de ses nouvelles obligations. Voici quelques explications sur les conséquences du divorce, du point de vue des effets personnels et extra-patrimoniaux, ainsi que des effets patrimoniaux.

Conséquences du divorce : Les effets personnels et extra-patrimoniaux

Disparition des devoirs conjugaux

Disparition des devoirs conjugaux personnels

Pendant le mariage, les époux se doivent fidélité et assistance. Ils doivent également assurer une communauté de vie. Une fois divorcés, les ex-époux ne sont plus soumis à ces obligations. Le devoir de communauté de vie peut, quant à lui, être levé plus tôt : au titre des mesures provisoires, le juge fixe les modalités de la résidence séparée des époux. Plus d'informations sur les étapes d'un divorce sur notre page Procédure, les étapes d'un divorce.

Reprise de la liberté nuptiale

Reprise de la liberté nuptiale

Pendant le mariage, et même s'ils sont séparés de fait, les époux ne peuvent entamer une procédure pour se remarier, sous peine de bigamie. Une fois divorcés, les ex-époux peuvent se remarier immédiatement après. Le seul délai à respecter est celui qui permet au divorce de devenir définitif (jugement dont les délais de recours sont expirés, ou convention déposée chez le notaire pour un divorce sans juge). Depuis la Loi du 26 mai 2004, l'épouse n'est plus soumise au délai de viduité de 300 jours.

Disparition des liens d'alliance

Disparition des liens d'alliance

Pendant le mariage, les époux sont liés, par alliance, aux parents de leur conjoint. Une fois divorcés, les ex-époux sont déliés de ce rapport, mais demeurent toutefois interdits de mariage avec les ascendants et descendants de leur ex-conjoint (son père, sa mère, ses enfants nés d'une autre union…).

Perte de l'usage du nom

Perte de l'usage du nom du conjoint

Grâce au mariage, chaque époux peut choisir d'utiliser comme nom d'usage le nom de famille de son conjoint(e), à la place ou en plus de son nom de famille personnel. Une fois divorcés, les ex-époux ne peuvent continuer d'utiliser le nom de leur ex-conjoint que :

  • si celui-ci donne son accord ;
  • si le juge l'autorise en raison d'un intérêt particulier (ex : vous exercez une profession et vous vous êtes fait connaître avec votre nom d'usage)
Autorité parentale

L'organisation des modalités d'exercice de l'autorité parentale

Pendant le mariage, les époux vivent généralement ensemble, et, s'ils ont des enfants, l'exercice de l'autorité parentale s'exerce naturellement de façon conjointe. Une fois divorcés, les ex-époux restent tous les deux titulaires de l'autorité parentale. Les modalités d'exercice de cette autorité (droit de visite, résidence alternée etc.) sont fixées entre les parents : soit par accord entre eux ; soit, à défaut d'accord, par le juge. Résidence, pension alimentaire, audition de l'enfant : toutes ces questions sont détaillées sur notre page le divorce et les enfants.

Votre avocat en droit de la famille est là pour vous représenter afin d'obtenir ce à quoi vous pouvez prétendre, en tant qu'ex-époux et en tant que parent.

Nous choisir

Votre première consultation remboursée
en cas d'ouverture de dossier

Dans le cadre de votre consultation, vous serez conseillé par un avocat du Cabinet DAF Darmon Avocats Famille. Votre dossier fera l'objet d'un audit spécifique sur le fond et sur les conditions d'intervention.

Conséquences du divorce : Les effets patrimoniaux

Disparition des devoirs conjugaux financiers

Fin du devoir de secours et de la contribution aux charges

Pendant le mariage, les époux doivent se soutenir financièrement (devoir de secours) et participer aux frais de la famille (devoir de contribution aux charges du mariage). Une fois divorcés, chacun des époux retrouve sa liberté financière.

Toutefois : si le divorce crée une disparité dans les conditions de vie respectives des époux, le plus aisé des deux pourra être condamné à verser une compensation financière du divorce à l'autre (article 270 du Code civil). Celle-ci prend en principe la forme d'un capital :

  • Soit une somme d'argent, que le juge peut échelonner sur huit ans au maximum (versements périodiques indexés) si le débiteur ne peut pas payer en une fois.
  • Soit l'attribution d'un bien en propriété, ou d'un droit d'usage, d'habitation ou d'usufruit.
  • À titre exceptionnel, lorsque l'âge ou l'état de santé du créancier ne lui permet pas de subvenir à ses besoins, le juge peut fixer une rente viagère, éventuellement réduite par le versement d'une partie en capital. Dans un divorce par consentement mutuel, les époux peuvent aussi convenir d'une rente pour une durée limitée.

NB : La prestation compensatoire n'est plus, en principe, liée à la cause du divorce. Ainsi, l'époux contre qui un divorce pour faute aux torts exclusifs a été prononcé peut recevoir une prestation compensatoire de son ex-conjoint, si la rupture crée une disparité à son détriment ; le juge peut toutefois la refuser si l'équité le commande, au regard des circonstances particulières de la rupture. La prestation compensatoire est un rééquilibrage financier objectif, pas une punition.

En tant que parent, chaque époux doit continuer de subvenir aux besoins de ses enfants. L'époux chez qui l'enfant ne réside pas habituellement (ou, en cas de résidence alternée, celui qui dispose des revenus les plus élevés) peut être condamné à verser à l'autre une pension alimentaire, c'est-à-dire une contribution à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, fixée selon les ressources de chacun et les besoins de l'enfant.

Disparition de la vocation successorale

Disparition de la vocation successorale

Pendant le mariage, chaque époux est un héritier potentiel vis à vis de la succession de son conjoint. En d'autres termes, si l'un des époux vient à décéder durant leur union, l'autre peut être appelé à sa succession. Plus encore, en l'absence de descendant du conjoint, un époux est dit « réservataire » : cela signifie que, quelles que soient les dispositions testamentaires laissées, celui-ci a droit à une part incompressible de la succession de son conjoint défunt.

Une fois divorcés, les ex-époux perdent chacun leur droit sur la succession de l'autre. Cependant, cette conséquence du divorce prend effet au moment où le divorce devient définitif. Si un époux décède durant la procédure de divorce, l'autre est réputé encore marié et conserve donc tous ses droits sur la succession de celui-ci !

Le divorce ne fait pas perdre la pension de réversion de l'ex-conjoint décédé : c'est un éventuel remariage qui peut la faire perdre, selon le régime de retraite.

Liquidation et partage du régime matrimonial

Liquidation et partage du régime matrimonial

Les biens des époux sont liquidés et partagés en fonction du régime matrimonial en vigueur au jour du divorce (communauté universelle, communauté légale réduite aux acquêts, séparation de biens). Des récompenses ou des créances entre époux peuvent être comptabilisées lorsque des échanges de valeur ont eu lieu entre les différents biens (ex : j'ai remboursé avec mes biens propres une dette qui pesait uniquement et à titre personnel sur mon époux).

Par principe, chaque époux reprend ses biens propres et reçoit une partie des biens communs.

Le divorce emporte aussi, de plein droit, la révocation des donations et avantages matrimoniaux qui ne prennent effet qu'au décès ou à la dissolution du régime (donation au dernier vivant, par exemple), sauf volonté contraire de l'époux qui les a consentis. Les donations de biens présents restent acquises.

À partir de quand le divorce produit-il ses effets ?

Le divorce ne produit pas tous ses effets à la même date. Trois moments doivent être distingués :

Type d'effet Date de prise d'effet Fondement
Effets personnels (fin des devoirs du mariage, remariage, nom d'usage, perte des droits successoraux) Au jour où le jugement de divorce devient définitif (force de chose jugée) ou, pour un divorce sans juge, au jour du dépôt de la convention chez le notaire Article 260 du Code civil
Effets patrimoniaux entre les époux (fin du régime matrimonial, comptes entre eux) Rétroactivement à la date de la demande en divorce (divorce judiciaire) ou à la date où la convention acquiert force exécutoire (consentement mutuel, sauf clause contraire) — le juge peut, sur demande, retenir la date de cessation de la cohabitation et de la collaboration Article 262-1 du Code civil
Opposabilité aux tiers (banque, administration, créanciers…) À compter de la mention en marge des actes de naissance et de mariage Article 262 du Code civil

Cette distinction a des conséquences concrètes : un bien acquis par un époux après la demande en divorce n'entre plus dans la communauté, alors qu'un décès survenu avant que le jugement soit définitif laisse au conjoint survivant tous ses droits successoraux.

Quelle conséquence pour celui qui demande le divorce en premier ?

Aucune, sur le plan juridique. L'époux qui engage la procédure (le « demandeur ») ne subit aucun désavantage : les torts éventuels, la prestation compensatoire, la résidence des enfants et la contribution à l'entretien et à l'éducation de l'enfant sont appréciés au fond, quelle que soit la partie à l'origine de la demande.

Prendre l'initiative présente même des avantages pratiques : choisir le moment et le fondement du divorce, réunir ses preuves en amont, solliciter en premier les mesures provisoires et fixer plus tôt la date d'effet du divorce entre les époux. L'ancien « privilège du demandeur » (délai de trois mois pour assigner seul) a en revanche disparu avec la procédure unique de 2021.

Autres conséquences

En même temps que le mariage est dissout, naît la situation nouvelle d'époux divorcés, qu'il revient au juge d'aménager :

  • Allocation d'une PRESTATION COMPENSATOIRE

    Pour pallier la disparité entre les conditions de vie respectives des époux résultant de la rupture.

  • Allocation de Dommages & Intérêts sur l'article 266 du Code civil

    Pour réparer les conséquences d'une particulière gravité de la rupture, au profit de l'époux qui obtient le divorce aux torts exclusifs de l'autre, ou de celui qui subit un divorce pour altération définitive du lien conjugal sans l'avoir lui-même demandé.

  • Allocation de Dommages & Intérêts sur l'article 1240 du Code civil

    Pour réparer le préjudice (distinct du précédent) qui a été causé par une faute. Plus d'informations sur notre page dédiée aux dommages et intérêts.

  • Effet sur le droit au séjour du conjoint étranger

    Le divorce peut fragiliser le titre de séjour délivré au titre de la vie conjugale : voir divorce et titre de séjour.

Conséquences du divorce : les questions fréquentes

Aucun désavantage juridique. Les torts éventuels, la prestation compensatoire, la résidence des enfants et la pension alimentaire sont appréciés au fond, quelle que soit la partie à l'origine de la demande. L'ancien « privilège du demandeur » (délai de trois mois pour assigner seul) a disparu avec la procédure unique de 2021. Prendre l'initiative permet même de choisir le moment et le fondement du divorce et de réunir ses preuves en amont.

Oui, mais seulement au jour où le divorce devient définitif. Chaque ex-époux perd alors sa vocation successorale et sa qualité d'héritier réservataire à l'égard de l'autre. En revanche, si un époux décède pendant la procédure de divorce, l'autre est réputé encore marié et conserve l'intégralité de ses droits successoraux.

Cela dépend de la mesure. La prestation compensatoire versée en capital est en principe définitive : son montant ne peut pas être révisé, seules les modalités d'un paiement échelonné peuvent être aménagées ; une rente peut, elle, être révisée. En revanche, la pension alimentaire pour les enfants et les mesures relatives à l'autorité parentale et à la résidence peuvent être révisées à tout moment en cas de changement dans la situation des parents ou des besoins de l'enfant.

Il faut distinguer trois dates. Sur le plan personnel (fin des devoirs du mariage, remariage, droits successoraux), le divorce prend effet au jour où le jugement devient définitif ou, pour un divorce sans juge, au jour du dépôt de la convention chez le notaire (article 260 du Code civil). Entre les époux, pour leurs biens, il rétroagit à la date de la demande en divorce pour un divorce judiciaire, ou à la date à laquelle la convention acquiert force exécutoire pour un divorce par consentement mutuel, sauf clause contraire (article 262-1) ; le juge peut, sur demande, retenir la date de cessation de la cohabitation et de la collaboration. Envers les tiers, le divorce n'est opposable qu'après la mention en marge des actes d'état civil (article 262).

Le droit ne distingue pas selon le sexe : les mêmes règles s'appliquent aux deux ex-époux. En pratique, le divorce pèse davantage sur celui des deux qui a les revenus les plus faibles ou qui a mis sa carrière entre parenthèses pour la famille — statistiquement plus souvent l'épouse. C'est précisément la fonction de la prestation compensatoire que de corriger cette disparité de niveau de vie, indépendamment des torts.

Nous choisir

Pourquoi nous choisir ?
Accompagnement sur mesure

15 ans d'expérience Une ancienneté de 15 ans, au service des familles +1200 dossiers traités Nous accompagnons chaque mois des dizaines de dossiers avec succès Cabinet International Nous traitons des divorces internationaux, amiables et contentieux Nous parlons 3 langues Français, Anglais, Arabe Disponibilité exceptionnelle Soulignée et appréciée par nos clients
15 ans d'expérience Une ancienneté de 15 ans, au service des familles +1200 dossiers traités Nous accompagnons chaque mois des dizaines de dossiers avec succès Cabinet International Nous traitons des divorces internationaux, amiables et contentieux Nous parlons 3 langues Français, Anglais, Arabe Disponibilité exceptionnelle Soulignée et appréciée par nos clients
Français expatriés Divorce amiable de droit français sans venir en France Aucun secrétariat juridique, que des Avocats Vous serez toujours en contact direct avec un avocat, sans intermédiaire Évalué 4.4/5 par +89 Avis clients D'excellentes notations sur Google et Trustpilot 1ère Consultation remboursée En cas d'ouverture de dossier Facturation au forfait Forfait fixé à l'avance en cas de divorce amiable Interviewé dans les Médias Interventions régulières de par notre expertise reconnue
Français expatriés Divorce amiable de droit français sans venir en France Aucun secrétariat juridique, que des Avocats Vous serez toujours en contact direct avec un avocat, sans intermédiaire Évalué 4.4/5 par +89 Avis clients D'excellentes notations sur Google et Trustpilot 1ère Consultation remboursée En cas d'ouverture de dossier Facturation au forfait Forfait fixé à l'avance en cas de divorce amiable Interviewé dans les Médias Interventions régulières de par notre expertise reconnue
Un bureau à Paris Nos avocats interviennent également dans toute la France 4 avocats Tous experts en droit de la Famille et des Successions Expertise en dossiers complexes Divorces internationaux, patrimoine important, conflits parentaux Autorité parentale Protection et défense de vos droits parentaux Violences conjugales Mesures de protection d'urgence et accompagnement spécialisé Pension alimentaire Calcul juste et défense de vos intérêts financiers Enseignant universitaire Maître Jérémie Darmon enseigne aux facultés de droit de Paris
Un bureau à Paris Nos avocats interviennent également dans toute la France 4 avocats Tous experts en droit de la Famille et des Successions Expertise en dossiers complexes Divorces internationaux, patrimoine important, conflits parentaux Autorité parentale Protection et défense de vos droits parentaux Violences conjugales Mesures de protection d'urgence et accompagnement spécialisé Pension alimentaire Calcul juste et défense de vos intérêts financiers Enseignant universitaire Maître Jérémie Darmon enseigne aux facultés de droit de Paris

Témoignages

Ce que nos clients disent de nous

4,4 étoiles sur 5

4.4/5 • Plus de 89 avis clients

Le cabinet Darmon a été très présent dans cette période qui fut difficile. Maître Darmon, ainsi que ses collaboratrices, ont su faire preuve d'écoute et de patience durant toute la procédure et ils ont été de très bons conseils. Je les remercie pour leur patience et leur professionnalisme. N'hésitez pas à faire appel à ce cabinet si vous souhaitez être bien accompagné.

Charlotte R.

Google Avis Google • mai 2020

Maître Darmon est un professionnel attentif, respectueux et apaisant, dans un domaine où l'efficacité ne rime pas avec énervement ni agressivité. Ses collaboratrices et lui sont à l'écoute dès que vous en avez besoin ; les explications sont claires et permettent d'être rassuré dans un moment où l'impact psychologique est dévastateur. Merci à eux.

Muriel Alnot Perronin

Google Avis Google • 2018

J'attendais beaucoup du cabinet d'avocats qui s'occuperait de ma séparation et je n'ai pas été déçue par le cabinet de Me Darmon. Un premier rendez-vous physique durant lequel Me Darmon a pris le temps de répondre à toutes mes interrogations et craintes. Puis un suivi de dossier sous le signe de l'écoute, de la réactivité, de la bienveillance et du professionnalisme. Je remercie une nouvelle fois Me Darmon ainsi que sa collaboratrice Me Abitan de m'avoir épaulée et accompagnée tout au long de cette épreuve difficile.

Maeva Lemeunier

Google Avis Google • septembre 2020

Le Cabinet DAF Darmon Avocats Famille

Notre équipe

Maître Jérémie Darmon

Avocat fondateur

Enseignant aux facultés de droit de Paris

Maître Elodie Ribeiro

Avocate collaboratrice

Droit international de la famille

Master II Personnes et Droit à Paris 1 la Sorbonne

LLM American Law à la Nouvelle Orléans

Elodie a intégré le Cabinet en janvier 2017

Anglais

Maître Anaëlle Abitan Azoulay

Avocate collaboratrice

Régimes matrimoniaux
Droit des successions

Master II Justice, Procès et Procédures à Paris 12

Anaelle a intégré le Cabinet en mars 2016

Anglais, Arabe

Maître Charline Hays

Avocate collaboratrice

Droit pénal de la famille
Déplacement illicite d'enfant

Master II Carrières Judiciaires à Versailles

Charline a intégré le Cabinet en juillet 2019

Nos interventions

Dans les médias

Nous choisir

Votre première consultation remboursée
en cas d'ouverture de dossier

Dans le cadre de votre consultation, vous serez conseillé par un avocat du Cabinet DAF Darmon Avocats Famille. Votre dossier fera l'objet d'un audit spécifique sur le fond et sur les conditions d'intervention.